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Dansée par cinq bombes d’énergie, quatre garçons et une fille, Asphalte se construit autour d’un rectangle lumineux posé au centre du plateau : une palissade, un mur, un building, un écran ? Sur cet élément révélateur, des silhouettes se dessinent d’abord en ombres chinoises. Puis, les danseurs apparaissent ou disparaissent dans un jeu de course-poursuite endiablé.
Ils nous racontent de courtes histoires pleines d’autodérision, amour, gloire, guerre, révolution et beauté, dans un road-movie aux frontières du hip-hop et du contemporain.
Mi-hommes, mi-robots, ils semblent sortis tout droit d’un jeu vidéo, exploitant avec malice toutes sortes de jeux avec la lumière et la couleur : flashs, cubes lumineux, lumières mouvantes d’une ville la nuit… Ludique et enthousiasmant !
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