Un étonnant périple dans le monde musical et festif du grand Titi Robin.
Thierry « Titi » Robin continue d’explorer avec bonheur les musiques gitanes et arabes et voyage allègrement de l’Andalousie aux confins de l’Inde, en passant par les plaines d’Asie centrale. Au cœur de ce magnifique concert, il célèbre Kali Sultana, déesse noire, incarnation féminine de la grâce et de la beauté. Pour ce promeneur sans papiers ni frontières, qui arpente depuis trois décennies le chemin poétique, philosophique et mystique reliant le Nord au Sud, la Kali Sultana est cette muse universelle que poursuivent inlassablement les innombrables musiciens dont il a eu le bonheur de croiser la route.
Pour évoquer cette figure imaginaire, Titi Robin a réuni autour de lui ses fidèles complices, tous virtuoses : le bassiste Kalou Stalin, l’accordéoniste Francis Varis, le percussionniste Zé Luis Nascimento et le clarinettiste et saxophoniste Renaud Pion. Une section de cordes (deux altos, un violoncelle) vient poser ses voiles sur une musique qui passe du recueillement à l’exaltation. À la guitare, au oud ou au bouzouq, Titi Robin mène la danse, entre les atmosphères d’un rêve oriental et les pulsations d’une fête débridée et nomade. Un pur moment d’ivresse musicale pour finir en beauté cette saison 2009-2010.